Chiribiquete l’art d’Amazonie

Chiribiquete l’art d’Amazonie

Par Maria Teresa Zambrano Ruiz

Sujet : Environnement et changements climatiques Categorie : Éducation Provenance : Canada

Description technique de l’oeuvre

Cette œuvre surgit à Montréal- Québec, Canada et est un hommage à la mémoire, à la vie et à la paix, aux racines ancestrales de l’Amazonie et souhaite être un tribut à l’identité et au symbolisme de la culture ancestrale de Chiribiquete, appelée la chapelle Sixtine de l’Amazonie, reconnue par l’UNESCO comme patrimoine mixte culturel et naturel de l’humanité (2018). Les thèmes choisis sont inspirés des murs picturaux de l’art rupestre de la zone forestière de la serranía de Guaviare et de La Lindosa, au sud de la Colombie, dont certains des symboles ont été choisis pour être reproduits et révèlent un témoignage de la cosmovision des groupes humains, qu’ont vécu dans la forêt il y a environ 20 000 ans. Avant l’apparition de l’écriture, les premiers habitants de ces terres maîtrisaient le langage des peintures rupestres. Mes ouvres ne contiennent pas de substances polluantes, toxiques ou nocives pour l’environnement et sont fait de matériel recyclé. La source ou référence historique pour la création de cette œuvre, viens du livre : Chiribiquete la maloca cosmique des hommes jaguar. De Carlos Castaño-Uribe et Associés, Première édition Villegas SURA. Bogotá, Colombie, 2019. Grâce aux arts visuelles nous pouvons vivre ce qui est caché dans l’AmazonieCette œuvre surgit à Montréal- Québec, Canada et est un hommage à la mémoire, à la vie et à la paix, aux racines ancestrales de l’Amazonie et souhaite être un tribut à l’identité et au symbolisme de la culture ancestrale de Chiribiquete, appelée la chapelle Sixtine de l’Amazonie, reconnue par l’UNESCO comme patrimoine mixte culturel et naturel de l’humanité (2018). Les thèmes choisis sont inspirés des murs picturaux de l’art rupestre de la zone forestière de la serranía de Guaviare et de La Lindosa, au sud de la Colombie, dont certains des symboles ont été choisis pour être reproduits et révèlent un témoignage de la cosmovision des groupes humains, qu’ont vécu dans la forêt il y a environ 20 000 ans. Avant l’apparition de l’écriture, les premiers habitants de ces terres maîtrisaient le langage des peintures rupestres. Mes ouvres ne contiennent pas de substances polluantes, toxiques ou nocives pour l’environnement et sont fait de matériel recyclé. La source ou référence historique pour la création de cette œuvre, viens du livre : Chiribiquete la maloca cosmique des hommes jaguar. De Carlos Castaño-Uribe et Associés, Première édition Villegas SURA. Bogotá, Colombie, 2019. Grâce aux arts visuelles nous pouvons vivre ce qui est caché dans l’Amazonie

Description de l’oeuvre en lien avec la paix

L’objectif de cette exposition est de provoquer chez les spectateurs une réflexion sur la vision du monde des habitants qui ont vécu aux débuts de l’histoire, dans la jungle sud-américaine. Et d’ouvrir des pistes, de compréhension sur la transformation humaine, des créateurs de culture dans l’Amazonie et le probable peuplement du continent par des gens venant du sud. La cosmovision qui nous parvient à travers la pictographie de Chiribiquete a été représentée sur d’immenses roches appelées tepuyes. Chiribiquete en langue indigène yekuana signifie: la maison des dieux. Pour tant nous sommes en terre sacrée, telle est la condition spirituelle pour les comprendre. Cette vision du monde est composée de concepts, de valeurs et d’émotions, qui révèlent l’identité, la capacité créative et l’interconnexion entre les habitantes et la nature. Ces dessins mon inspiré une adaptation et reproduction du langage pictural en tableaux en céramique sur bois. Les anciens habitants de l’Amazonie, ont incorporé dans leurs peintures le témoignage de ce que représentait pour eux la relation intime avec l’univers, la flore, la faune, ainsi que la rencontre avec d’autres peuples ou communautés, dans un écosystème où la vie prospérait dans un cycle merveilleux. Aujourd’hui, cette même forêt, l’Amazonie, réclame de l’aide et une protection, tout en offrant continuellement la vie, dans un environnement essentiel pour toutes les créatures qui en dépendent.

À propos de Maria Teresa Zambrano Ruiz

Chiribiquete l’art d’Amazonie

Teresa Zambrano est canadienne d’origine colombienne, elle a toujours été fascinée par la mosaïque. Elle a étudié à Rome, dans l’École-Atelier Archicosmos II, avec la professeure mosaïste, Anna Maria Champoligni (2000) où elle a appris à maîtriser les techniques directe et indirecte de la mosaïque, la découpe du marbre avec martelette et bigorne, et la découpe avec pinces à carreler. Elle vit à Montréal, Québec, Canada, où elle continue de renouveler sa pratique de la mosaïque, à chaque occasion possible, dans les ateliers de l’Université de Montréal (2008) à Mosaikashop (2009) et à la Casa d’Italia (2025). Elle se définit comme l’artiste qu’apporte Chiribiquete a Québec. Pour elle, l’activité des mosaïques est thérapeutique et l’accompagne depuis une grande partie de sa vie, c’est son Kintsugi, sa manière de transformer ces cicatrices en art. Certaines de ses œuvres se trouvent dans des collections privées au Mexique (2003 à 2006) en Colombie (2019 et 2023) en Équateur (2024-2025) et au Canada (2008-2026 ).